En janvier et en février, bien des Canadiens et Canadiennes cotisent à un régime enregistré d'épargne-retraite (REER). Durant les 60 premiers jours de chaque année, nous pouvons compléter nos cotisations, emprunter de l'argent pour y cotiser si nous ne l'avons pas encore fait, ou commencer un nouveau programme de cotisation. Vous pouvez présenter toutes les cotisations que vous avez faites jusqu'au 1 mars 2007 sur votre déclaration de revenus de 2006 ou 2007.
1. N'attendez pas à la dernière minute
Vous travaillez dur douze mois par année pour gagner votre argent. N'attendez pas au mois de février pour choisir vos options de placement. C'est plus facile de placer de petites sommes à la fois. Tentez de prendre des décisions de placement durant toute l'année, alors que vous avez plus de temps pour y réfléchir. Vous éviterez ainsi la course aux REER en février.
2. Combien cotiser?
Lorsqu'il s'agit de cotiser à un REER, le temps c'est de l'argent! Or, puisque nous pouvons reporter indéfiniment les déductions inutilisées, certains d'entre nous en avons accumulées beaucoup. Décidez combien vous désirez cotiser à votre REER pour 2006 et combien vous aimeriez y cotiser en 2007. Soyez raisonnables, ne placez pas toutes vos liquidités excédentaires et n'empruntez pas trop au moyen d'un prêt REER. Une telle démarche pourrait vous causer des ennuis financiers et nuire à vos projets de cotisation futurs.
Si vous ne disposez pas de liquidités excédentaires et que vous ne voulez pas emprunter, il est préférable de mettre l'accent sur l'année qui vient et de commencer à cotiser mensuellement à un REER. Vous aurez ainsi une longueur d'avance l'an prochain à la même époque.
3. À quel REER cotiser?
En général, le REER sert à faire des économies qui constitueront une source de revenu au moment de la retraite. Si vous avez un régime de pension et que votre conjoint n'en a pas, vous pourriez cotiser à un REER de conjoint. Ces cotisations sont déduites du revenu du cotisant, mais elles permettent au conjoint n'ayant pas de régime de pension de disposer d'un revenu de retraite.
4. Déterminez votre tolérance aux risques et votre choix de placement en fait de REER
Pour réussir vos placements, vous devez comprendre vos objectifs et votre tolérance aux risques. Les bons conseils peuvent être très rentables. Laissez les planificateurs financiers vous aider à déterminer votre tolérance aux risques et le mode de placement qui vous convient.
Rédigé par Phil Marcus, CFP
Vice-président par intérim des services de planification financière
Services financiers du RARM, Ottawa
Cet article est publié
à titre informatif et représente uniquement
l'opinion du rédacteur.
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